Bio

Sarah Vanseveren est facilitatrice de visions, autrice et mentore. Bonne élève toute sa scolarité et diplômée de Sciences Po Lyon, c’est une intarissable exploratrice de l’humain et de son environnement. En 2016, elle quitté la voie toute tracée pour elle pour faire un premier virage à 360° dans l’entrepreneuriat social et le handicap. Puis un second en 2020 quand elle monte sa propre structure Vert Soleil avec cette conviction : le sens doit venir de l’intérieur pour devenir mouvement dans le monde. Elle ne vend pas de méthode, elle crée des espaces pour que chacun puisse revenir à sa propre boussole intérieure, et choisir vers quoi orienter son nord pour bâtir concrètement. Elle remet en mouvement les bâtisseurs conscients pour renouer avec la puissance d’agir et oser incarner leur vision.

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1. Mon parcours

Des sciences humaines à l'œuvre humaniste, en passant par l'entrepreneuriat social.

Depuis l'adolescence, l'un de mes moteurs est de contribuer à un monde meilleur. J'ai longtemps été portée par cette phrase de Gandhi : « Soyez le changement que vous voulez voir dans le monde. »

J'arrive à Sciences Po Lyon avec cette envie et je multiplie les expériences pour comprendre où je pourrais être la plus utile : ONG, service public, expériences européennes, entrepreneuriat étudiant…

À la sortie de mes études, je choisis finalement l'entrepreneuriat social et rejoins une PME du monde du handicap comme directrice associée. J'y cumule les projets entrepreneuriaux, humanitaires et même politiques.

Sur le papier, tout a du sens. Mais en parallèle d’un bouleversement personnel important :

À l'intérieur, quelque chose ne suit pas.

Je découvre alors une chose qui va devenir fondatrice dans mon parcours : même une activité profondément engagée peut devenir vide si le sens qu'on lui attribue ne vient pas véritablement de l'intérieur.

Je côtoie aussi de nombreux entrepreneurs qui, en voulant changer le monde, reproduisent parfois les mêmes mécanismes du paradigme qu'ils cherchent à transformer : épuisement, suradaptation, course à la performance et surtout, déconnexion de soi.

En 2019, je me fais alors une promesse :

ne plus œuvrer seulement pour les rêves des autres.

En 2020, je fonde Vert Soleil pour réunir deux dimensions qui me semblent indissociables : la conscience de soi et la capacité à agir dans le monde.

Je ne cherche plus le sens dans une structure extérieure.

Le déclic

Au cours de cette transition, je multiplie les retraites et les expériences spirituelles. Pour la première fois, certaines choses que je ressens depuis longtemps trouvent un langage.

Je commence alors à faire dialoguer ce qui semblait jusque-là appartenir à deux mondes différents :

entrepreneuriat ET vision ET exploration intérieure.

Une question devient centrale :